22.06.2008
Mon programme pour les Jeunes Pops

La semaine dernière, j'ai été nommé Responsable Départemental des Jeunes de l'UMP par le Bureau National. C'est un grand honneur et une grande responsabilité aussi. La nouvelle a été officialisée jeudi 19 lors d'une réunion départementale à Bois-Guillaume. Françoise Guégot (députée de la 2ème circo), Michel Lejeune (maire, conseiller général et député de Forges-les-Eaux) et Pierre-Marie Hébert (conseiller régional) nous faisaient l'amitié de leur présence. Je vous livre la partie de mon intervention consacrée à mon projet pour les Jeunes Pops 76 :
"Militer est vital pour les Jeunes Populaires, nous devons être les premiers à tracter, à coller, à faire du porte-à-porte ; bref à convaincre nos concitoyens et à défendre le gouvernement et le président de la République. J’accorde une grande part au militantisme, vous le verrez car j’ai tendance à penser qu’une place sur une liste ou une candidature à une élection se mérite et l’on doit avant tout « mouiller sa chemise ». C’est pourquoi j’incite tous les adhérents à se mobiliser lors de nos actions. Et elles seront nombreuses, il y en a pour tous les goûts : tractages, collages bien sûr mais aussi des manifestations voyantes comme des rondes-rollers, distributions en portant des T-Shirts UMP, organisation de « fêtes populaires » avec des élus etc… Nous devons aussi être présents à la sortie des lycées, universités et grandes écoles pour nous faire connaître et toujours trouver de nouveaux adhérents.
Le cyber-militantisme est aussi important, il est nécessaire d’être présent sur Internet, chaque section devra posséder un blog et j’ai relancé depuis peu le site départemental (www.jeunespops76.org)
Mais nous ne sommes pas seulement des colleurs d’affiches, nous avons vocation à réfléchir, à être une force de proposition. Ainsi, dans chaque section, il y aura une réunion mensuelle où nous débattrons de l’actualité locale ou nationale, où nous recevrons de temps en temps des élus locaux et où nous pourrons aussi réfléchir à des problèmes concrets pour créer des notes que nous pourrons remettre aux décideurs (municipalités, députés etc…). Nous gagnerons en visibilité et en crédibilité auprès des élus et toutes ces propositions devront aussi être communiquées à la presse pour gagner en visibilité.
En plus de ces réunions de section, il sera nécessaire de faire des réunions départementales (pourquoi pas trimestrielles) voire régionales pour réfléchir ensemble et cimenter l’union des jeunes du département.
D’autres moyens de réflexion doivent aussi être mis en place avec l’organisation de cafés politiques à proximités des universités avec des débats avec d’autres organisations comme les jeunes centristes, les jeunes démocrates ou les MJS.
Enfin, après le militantisme et la réflexion, nous devons aussi prendre nos responsabilités pour agir. Au cours des dernières municipales, trop peu de jeunes UMP ont été élus (seulement 2 dans des communes de plus de 5000 habitants). Mais je ne suis pas là non plus pour entrer en conflit avec les autorités départementales pour imposer tel ou tel personne dans telle ou telle commune. Je veux faire émerger naturellement des équipes dans les différentes sections du département et travailler en bonne intelligence avec Alfred Trassy-Paillogues et les différents délégués de circonscription pour déceler les jeunes qui peuvent être candidats aux prochaines élections.
Je finirai en vous donnant une idée de l’organisation pratique des Jeunes Pops que je vais mettre en place. Actuellement il y a 4 sections (Rouen, LH, Dieppe et Fécamp). Je garde la gestion quotidienne du Havre et je confie à trois référents celle des autres. Jérôme Besnard sera le référent rouennais, Gabrielle Charles la dieppoise, Justin Paris et Josselin Dubocage les fécampois. Mais je serai présent dans toutes les sections le plus souvent possible pour aider mes référents et faire en sorte qu’il y ait une unité d’action dans tout le département. Je souhaite aussi rapidement créer d’autres sections dans le Pays de Caux (Yvetôt-Yerville), dans le Pays de Bray (Forges-Neufchâtel) et sur Lillebonne-Bolbec. Mais d’abord concentrons nous à réveiller les sections rouennaises et dieppoises et faisons des Jeunes Populaires de Seine-Maritime une des premières fédérations de France. Je compte sur vous, vous pouvez compter sur mon dynamisme et mon envie."
21:18 Publié dans Jeunes Pops | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : jeunes pops, rdj
17.06.2008
Allez les Bleus !
Ce soir, on croit en vous ! Ne nous décevez pas !

14:57 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : france, football
07.06.2008
Des profs utilisent le bulletin scolaire comme tract !! (Lefigaro.fr)
Des enseignants drômois de Montélimar puis de Pierrelatte ont décidé d'utiliser les bulletins des élèves à des fins partisanes. Leur but ? Dire aux parents leur hostilité à la réforme Darcos. Ce qui a provoqué la colère du rectorat.
« SCANDALE », « manquement au devoir de réserve ». Les critiques fusent contre l'initiative d'enseignants drômois. En début de semaine, une petite trentaine d'enseignants du lycée professionnel des Catalins, à Montélimar, décident d'annoter les bulletins scolaires de leurs élèves avec la phrase suivante : « Nous ne sommes pas responsables des conséquences que les réformes mises en place auront sur l'avenir de vos enfants. » Parfois même sans la moindre autre remarque sur le travail de l'élève au cours du trimestre. Au total, 172 bulletins scolaires sont concernés. Certains d'entre eux contenaient même jusqu'à quatre fois cette annotation rédigée par des professeurs différents.
Après les grèves et les manifestations hostiles à la réforme du lycée, les enseignants inaugurent ce mode d'expression contre la politique de Xavier Darcos et sa réforme du lycée. Une façon d'utiliser le bulletin scolaire comme un tract syndical.
« Un moyen d'attirer l'attention »
« Ce vecteur de communication avait déjà été employé par des enseignants à l'époque où Claude Allègre était ministre », se souvient Jean-Louis Mollard, secrétaire départemental du Snes Drôme. « À l'heure où des postes vont être supprimés, c'est un moyen sûr d'attirer l'attention des parents, qui s'inscrit dans un mouvement de protestation contre la politique éducative du gouvernement », poursuit-il.
Bernard Laurent, responsable PEEP du lycée, a un fils en terminale. « C'est très grave, déplore-t-il. Il y a un mélange des genres. » D'autant qu'« une telle annotation peut nuire à l'élève et il me semble que les enseignants ont d'autres moyens de s'exprimer ». Informé, Jean Sarrazin, le recteur de l'académie de Grenoble, a décidé de stopper cette fronde avant que les bulletins soient envoyés aux parents. Même si certaines photocopies avaient déjà été données de la main à la main. « Ce dévoiement du bulletin scolaire à des fins politiques est totalement inacceptable, tempête Jean Sarrazin, qui a été mobilisé depuis le début de la semaine par le drame d'Allinges. Cette initiative est totalement contraire au devoir de réserve des fonctionnaires et ma position est très ferme. » Le Fédération des parents d'élèves PEEP a également tenu « à manifester son indignation et à dénoncer cette nouvelle dérive ».
Très rapidement, le proviseur du lycée des Catalins, qui veut rester discret, a été instamment prié de remettre de l'ordre dans ses rangs. « Faute de quoi des sanctions seront prises en conseil de discipline », tient à faire savoir le recteur.
Hier, armés de gommes et de Typex, les enseignants concernés consentaient finalement à retirer les mentions incriminées, mais espéraient toujours en contrepartie pouvoir glisser dans les enveloppes contenant les bulletins une lettre aux parents. « Hors de question », a-t-on immédiatement répliqué au rectorat . Cette initiative pourrait faire tache d'huile. Car, à quelques kilomètres de là, certains enseignants ont trouvé l'idée finalement assez efficace pour attirer l'attention des parents.
Au pied de la centrale de Tricastin, les enseignants du lycée Gustave-Jaume de Pierrelatte ont décidé d'adopter le même mode d'expression en inscrivant eux sur les bulletins scolaires : « Nous nous désolidarisons des conséquences que les réformes mises en place à la rentrée 2008 auront sur vos enfants. » Au rectorat, on assure que tout sera mis en œuvre pour que ces mentions ne figurent pas sur les bulletins. Par ailleurs, ces mêmes enseignants, toujours pour protester contre leur ministre, auraient décidé de rester muets lors des conseils de classe. Pas facile dans ce cas d'aider à l'orientation des élèves pour l'année prochaine.
Source : lefigaro.fr
14:47 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : education nationale, service minimum




