28.09.2009
Le Parti Communiste salue le score des anciens du PC est-allemand !

Hier avait lieu les élections législatives en Allemagne, bien évidemment on ne peut que se réjouir de la victoire de la CDU-CSU et de la chancelière Angela MERKEL. Cette femme, au pouvoir depuis 4 ans, forme, avec Nicolas SARKOZY, un tandem dynamique et salvateur pour l'Europe. Le SPD, lui, réalisait le pire score de son histoire depuis la création de l'Allemagne Fédérale en 1949. Après la défaite des socialistes et sociaux-démocrates européennes aux élections européennes de juin dernier, voici une nouvelle preuve que les partis de gauche sont dépassés et paraissent bien loin des réalités aux yeux de la majorité des européens.
Mais à gauche, en Allemagne, il n'y a pas que le SPD. Il y a les Verts bien sûr mais aussi le parti de la gauche radicale : Die Linke. Ce parti, crée en 2005, est issu d'une alliance entre l'ancien parti unique de l'Allemagne de l'Est et des dissidents du SPD. Bien évidemment, figurent dans son programme les mêmes balivernes que dans tous les partis d'extrème gauche d'Europe : anticapitalisme primaire, antilibéralisme, nationalisations, hausses d'impôts pour les entreprises, refus de l'UE...
Mais à ce "bagage" habituel de la gauche anticapaliste, ajoutez-y une dose d'ostalgisme (nostalgie de la RDA) et d'orthodoxie marxiste. De nombreux membres de Die Linke, et notamment sa plateforme communiste, n'hésitent plus à remettre en cause la vision actuelle que l'on a sur la RDA et souhaiterait le retour à "une société socialiste, utilisant les expériences positives du socialisme réel".
"Les expériences positives"... on a du mal à en trouver tout de même... entre le repli sur soi, la dictature, les procès politiques et l'embrigadement de la jeunesse...
Malheureusement, les années passent, et 20 ans après la chute du Mur, une partie des allemands semble oublier ce qu'a été la dictature communiste en Allemagne de l'Est et n'hésitent pas à voter pour Die Linke.
12% des suffrages, record historique depuis la réunification ! Et notre vieux parti communiste français qui applaudit des deux mains le score des anciens de la RDA... c'est triste quand même !
20 ans après 1989, il serait temps d'en finir avec le communisme ! Changeons de siècle !
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08.09.2008
Le RSA est une véritable avancée
Je me décide à écrire aujourd'hui pour défendre ce qui me semble être LA réforme du quinquennat : le revenu de solidarité active. Comme chacun le sait, le RSA voulu par Martin Hirsch (haut commissaire aux solidarités actives, ancien président d'Emmaüs) va remplacer à la mi-2009 le RMI. Il permettra entre autres aux personnes reprenant une activité professionnelle de garder le bénéfice de leurs aides, il s'adressera aussi aux travailleurs pauvres car il est anormal qu'en France on ne fasse que survivre lorsque l'on a une activité !
C'est la première fois qu'une réforme sociale est faite pour relancer le travail et non pour développer l'assistanat. Je trouve donc la polémique sur le financement complètement stérile !
Quelques chiffres :
1,1% : c'est le montant du prélèvement sur les revenus du capital qui permettra de financer le RSA.
1,5 milliard : c'est le montant du prélèvement entraîné par cette taxe.
16 milliards : c'est le montant des allégements de prélèvements obligatoires décidés depuis le début du quinquennat.
Le RSA n'est pas une dépense sociale comme les autres, c'est un investissement. Plus ça marche, moins ça coûte. Et en plus on ne finance pas quelque chose de supplémentaire, le RSA remplace 5 prestations différentes.
Une grande partie du RSA est déjà financée avec le financement du RMI, de l'API, l'intéressement et sera complété par ce fameux prélèvement de 1,1% sur les revenus du capital.
La réforme supprime également l'absurdité que représentaient les "droits connexes". En effet, un RMIste avait un "statut", il pouvait avoir de nombreux services gratuits dont ne bénéficiaient pas les "travailleurs pauvres" avec pourtant les mêmes revenus ! Aujourd'hui on ne regarde plus les statuts mais les revenus : encore une égalité sociale !
De plus, le RSA ne pèsera pas sur l'emploi, ne gênera pas la compétitivité des entreprises, n'accroîtra pas le déficit public et ne reposera pas sur les collectivités locales !
Pourquoi taxer le capital ? Une hausse des prélèvements obligatoires ?
Les revenus du capital ont considérablement augmenté, il n'est pas anormal que l'on les sollicite pour favoriser les plus démunis. "S'il y a de l'argent pour le haut, il doit aussi y avoir de l'argent pour le bas" a déclaré Nicolas Sarkozy à Laval le 28 août. Le financement sera essentiellement supporté par les 15% de ménages ayant les revenus les plus élevés pour un montant moyen de 100€. 45% des ménages ne paieront rien et les 40% restants paieront moins de 20€ !
Les prélèvements obligatoires n'augmentent pas ! La loi TEPA (le fameux "paquet fiscal") a permis de baisser les prélèvements de 12 milliards d'euros. Au total les prélèvements obligatoires ont baissé de 16 milliards d'euros depuis juin 2007, le RSA représente un investissement de 1,5 milliard : où est l'augmentation ?!
De plus en facilitant le retour à l'emploi de près de 200 000 bénéficiaires du RMI, le RSA s'autofinancera rapidement.
L'essentiel à retenir
Le RSA c'est un investissement pour l'avenir, financé de façon claire et équitable, avec une logique de résultats.
Il s'appuie notamment sur un prélèvement de 1,1% sur les revenus de placement et de patrimoine, qui touchera essentiellement les 15% de ménages ayant les revenus les plus élevés.
Cette contribution ira à 100% dans un fonds dédié, le fonds national de solidarité active.
Pour avoir discuté avec Martin Hirsch samedi dernier, je peux vous garantir que cette mesure est une véritable avancée. Il faut voir cette contribution infime sur l'ensemble d'une année comme un don généreux pour les plus démunis. Il a vu tant de personnes donner avec le sourire à Emmaüs, il n'y a pas de raison que la solidarité française ne soit pas à nouveau à l'honneur à condition que l'opposition ne caricature pas le débat avec de fausses accusations ("tout repose sur les catégories moyennes").
"La gauche a eu les moyens de faire le RSA, qu'à t-elle fait ? : le RMI, elle a eu les moyens de dynamiser notre pays, qu'à t-elle fait ? : les 35 heures !" a rappelé François Fillon. Le RSA doit être l'étendard de l'UMP car il est la preuve que nos valeurs se situent bien entre deux conceptions que nous refusons : un capitalisme sans foi ni loi et le dirigisme socialiste
22:44 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rsa, hirsch
11.07.2008
Le PS doit être clair avec ses extrèmes
Il monte, il monte le petit trotskiste... En tout cas, Olivier Besancenot a tout compris à la communication du 21e siècle ! Dommage que ses idées datent du 19e... En effet, il est temps de dénoncer la dangerosité des idées nauséabondes d'Olivier Besancenot : destruction des entreprises, égalitarisme, collectivisation, apologie du laxisme et du non-travail, légalisation des drogues... Voilà le vrai visage du marxisme"moderne". Les thèses dépassées de la LCR ont déjà causé trop de souffrances au cours du siècle dernier (et continuent d'en causer encore dans certains pays...)
L'extrême gauche a beau être "fun" pour certains jeunes, il n'en reste pas moins qu'il faut lutter contre la propagation de ses idées pour éviter que le futur NPA (nouveau parti anticapitaliste -> rien que le nom fait rire par son absurdité...) ne soit le FN de demain ; c'est à dire un vote de protestation sans véritable adhésion mais qui peut avoir de graves conséquences. D'ailleurs entre l'extrême gauche et l'extrême droite il y a des fils qui se touchent notamment sur les méthodes employées : intimidation, violence...
C'est pourquoi il est temps que les dirigeants du parti socialiste prennent leurs responsabilités en répondant clairement à plusieurs de nos interrogations comme l'a fait Jacques Chirac il y a 20 ans pour le RPR en marginalisant le FN.
- Est ce que le PS dénonce les thèses archaïques de la LCR ?
- Est ce que le PS est prêt à passer des accords électoraux avec l'extrème gauche ?
- En cas de second tour UMP-LCR, est ce que le PS appellera à la "mobilisation républicaine contre l'extrémisme" ?
Les candidats au poste de 1er secrétaire devront répondre à ces interrogations légitimes et il est temps que l'on sache si le PS est prêt à combattre avec acharnement Olivier Besancenot et la LCR ou s'ils cautionnent la montée (notamment chez des jeunes en manque de repères) des thèses réactionnaires et démagogiques du petit facteur rouge.
17:49 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : besancenot, ps
05.05.2008
Sarkozy à l'Elysée : 1 an de paradoxe !

Et oui déjà un an ! Demain 6 mai 2008, nous fêterons le premier anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkoy à la présidence de la République Française. Un an après, tout le monde le dit, et nous en sommes conscients à l'UMP, le chef de l'Etat a perdu la confiance de beaucoup de français. Seuls 32% de nos compatriotes semblent satisfaits de son action.
Le président a fait beaucoup depuis un an : défiscalisation des heures supplémentaires (travailler plus pour gagner plus), exonération des droits de succession pour 95% des français, exonération du travail étudiant, loi de rénovation des universités, peines planchers, immigration choisie, grenelle de l'Environnement, réforme de l'Etat et de nos institutions (en cours), réforme de l'Education etc...
Et justement quand on pose la question individuellement aux français, ils sont satisfaits en grande majorité de toutes ces mesures. Donc ils sont mécontents de la présidence de Nicolas Sarkozy mais satisfaits des réformes menées à bien ou engagées. C'est un paradoxe terrible ! Par exemple prenons le cas du "paquet fiscal" : 82% des français sont d'accord pour les droits de succession, 73% pour la défiscalisation des heures sup' et 60% approuvent le bouclier fiscal ! "Les «cadeaux aux riches» applaudis par les plus pauvres ? La preuve par l'absurde du discours socialiste répété à l'envi. " déclare Le Figaro.
Et pour les réformes de demain, la recette est la même. Les français sont pessismistes concernant l'action du gouvernement mais sont majoritairement d'accord avec la réforme de l'Education et on a même 54% de nos concitoyens qui approuvent le passage à 41 ans de cotisations.
C'est donc bien le "style Sarko" que les français rejettent ! C'est toujours plus facile de modifier la forme que le fond alors en avant Nicolas Sarkozy pour une deuxième année avec encore plus de réformes (les français le demandent) et moins de "bling-bling"...
14:17 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy, 1 an ensemble
02.05.2008
Les retraites au coeur du 1er mai

C'est sur cette dernière que je veux m'attarder. En effet, comme vous le savez sans doute, le gouvernement veut faire passer la durée de cotisations à 41 ans en 2012. Pourquoi cette augmentation ? La loi Fillon en 2003 a permis de sauvegarder momentanément notre régime de retraites par répartition (au moins jusqu'en 2020-2025). Mais pour le maintenir encore plus longtemps, il faut prendre des mesures dès aujourd'hui et ce passage à 41 ans est quasi-obligatoire.
Une première étape a déjà été franchie en octobre 2007 avec la réforme des régimes spéciaux et Nicolas Sarkozy accompagné de Xavier Bertand, ministre du travail, continuent la tâche que leur ont confiés les français en mai dernier. Certes ce passage à 41 ans ne fait plaisir à personne, il n'est guère évident d'expliquer aux gens qu'ils vont devoir cotiser plus longtemps pour sans doute voir les pensions diminuer au fur et à mesure des années.
Le nombre d'habitants augmente en France et les gens vivent de plus en plus vieux donc la part de retraités à la charge d'un actif a tendance à augmenter ce qui explique cela ! L'augmenation de la durée de cotisation ne réglera bien évidemment pas tous les problèmes de financement mais rester à 40 ans est encore pire. Alors quand je vois FO brandir une banderole "Salaires, retraites, Sécu, tout est lié. Blocage à 40 ans, pour un retour à 37,5 ans" , je me dis que soit ils ne comprennent rien, soit ils sont démagogues.
Pour moi le rôle des syndicats serait d'être constructifs et de rencontrer Xavier Bertrand avec des arguments réalistes et non de se braquer dès que le gouvernement parle de réformes ! Surtout que l'allongement des cotisations est la seule façon de sauver les retraites par répartitions. Même s'il apparaît évident qu'il va falloir désormais se construire soi-même l'essentiel de sa retraite puisque l'Etat ne pourra pas payer indéfiniment celles-ci. C'est malheureux mais c'est réaliste.
Pour en finir sur ce sujet, je rappelle que le gouvernement a augmenté le minimum vieillesse de 5% cette année et qu'il le fera tous les ans jusqu'en 2012 (soit 25% en tout) et que la pension de réversion a également été augmentée. Alors pendant que la gauche s'oppose et ne propose rien (comme d'habitude) le gouvernement agit et prévoit sur le long terme. Alors je dis "oui" aux 41 ans pour la France et j'exhorte le gouvernement à tenir lors de ce mois de mai qui s'annonce tumultueux mais Nicolas Sarkozy et François Fillon ont déjà prouvé qu'ils savaient tenir bon !
13:03 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retraites
25.04.2008
Intervention de Nicolas Sarkozy à la TV
Hier soir le président de la République répondait aux questions de 5 journalistes pour une émission d'environ 1h40 en direct à la télévision. Quel bilan ? Pour moi, plutôt bon. Nicolas Sarkozy a paru humble en reconnaissant des erreurs notamment dans la communication (paquet fiscal, couacs, peopolisation...) mais en affirmant sa volonté de réformer en profondeur et rapidement la France.
La France, ce pays endormi depuis 25 ans qui se réveille brutalement sous les coups des réformes ambitieuses du gouvernement. Il y a des mécontents, c'est normal, le président s'y était préparé. Son véritable test de confiance sera dans 4 ans.
La première année s'achève ; 55 réformes ont été menées ou engagées. Jamais un gouvernement n'a fait autant. Nicolas Sarkozy s'attaque à tous les domaines car "tout se tient". Le paquet fiscal (dont 90% des 14 milliards d'euros sont consacrés aux plus modestes), la réforme des régimes spéciaux, la LRU, la loi sur la récidive, la réforme de la carte judiciaire, l'immigration choisie, les franchises médicales pour financer le plan Alzheimer, la réforme de l'Éducation Nationale, la réforme de l'État etc... Tant de choses ont été réalisées cette année.
Et ce n'est pas fini. Nicolas Sarkozy ne m'a pas du tout semblé abattu ou fatigué hier soir (même s'il rappelle combien "la charge est lourde"). Au contraire je l'ai senti combatif et prêt à réformer un pays qui en a grandement besoin. Il a donc annoncé la confirmation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, l'élargissement du RSA, une loi sur l'intéressement, la refonte des lois Raffarin et Galland...
Plus de pouvoir d'achat, plus d'efficacité de l'Etat, le plein emploi en 2012 : voilà ce à quoi s'est engagé Nicolas Sarkozy. Nous lui faisons confiance, on ne juge pas l'action d'un gouvernement au bout d'un an. Les socialistes s'évertuent à perpétrer des mensonges (cadeaux aux riches, taxes sur les malades etc ...) pour masquer leur absence de projet crédible et d'alternative. On le sait la seule chose qui fédère à gauche, c'est la haine du sarkozysme !
14:17 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump
23.04.2008
L'Armée mexicaine de l'UMP
Il y a des fois où l'on se demande à quoi ils pensent à Paris ! En effet, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, les militants UMP ont un peu l'impression que le bateau du parti vogue vers on ne sait quelle direction et avec on ne sait quel pilote !
Qui est le chef ? Deveidjian qui a perdu pas mal de crédibilité et de soutien après la déroute des municipales, Xavier Bertrand nommé en grand renfort mais à un poste de subalterne, NKM (comprenez Nathalie Kozciusko-Moriset) sitôt arrivée, sitôt discréditée malgré ses propos courageux sur la loi OGM, Raffarin et Gaudin qui sont pour moi d'une autre époque ou encore tout simplement Nicolas Sarkozy qui continue d'assister aux conseils nationaux et à recevoir les secrétaires départementaux à l'Elysée !
Malgré toute l'estime que j'ai pour le chef de l'Etat, je trouve qu'il devrait lâcher du lest à l'UMP. Nous avons besoin d'un chef reconnu et charismatique pour pouvoir porter la voix du parti majoritaire et servir d'aiguillon au gouvernement. Bref pour soutenir la majorité mais aussi pour la remettre à sa place quand elle dérape un peu. C'est donc pour cela que je rejoins tout à fait Christian Estrosi lorsqu'il réclame l'élection d'un nouveau président du parti par les militants. Ce président (ou secrétaire général peu importe) aura la légitimité d'un vote (que n'a pas Deveidjian) et pourra ainsi parler clairement au nom de l'UMP.
Aujourd'hui, tout le monde parle à l'UMP et tout le monde parle différemment ! Faites un sondage dans la population et demandez quel est le leader du MoDem, du PS puis de l'UMP. Tout le monde connaît Bayrou et Hollande mais faire de Patrick Deveidjian le leader de l'UMP... peu de gens sont capables de le dire.
Le parti est à un tournant qu'il ne peut se permettre de louper. Personnellement je suis favorable à la candidature de Xavier Bertrand à ce poste. Il a prouvé qu'il était compétent et capable de compromis (réforme des régimes spéciaux menée de main de maître). Il est encore jeune et on peut être certain qu'il ne concurrencera pas Nicolas Sarkozy en 2012. Bref il n'a que des qualités. Alors maintenant Paris c'est à vous de jouer !
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07.04.2008
L'UMP veut enraciner ses candidats de demain
Alors que les dernières élections municipales et cantonales ont été un échec pour l'UMP, le parti majoritaire réfléchit au moyen de se redonner un élan local. En effet, alors que nous possédons une majorité plus que large à l'Assemblée, nous ne possèdons plus les régions, les départements et les grandes villes !
La situation est criante notamment en Normandie avec le passage récent de Dieppe, Rouen, Evreux et Caen à gauche. Comment freiner cette progression de la gauche dans les scrutins locaux ? Le problème est que souvent, nous présentons des candidats inexpérimentés et peu connus dans les cantons ou villes "difficiles" : d'où échec permanent ! Il manque une culture de l'enracinement politique à droite, certains candidats frustrés de perdre change de ville comme de chemise en quète de la "terre promise". Ce n'est pas comme cela, à mon avis, que l'on pourra reprendre du terrain.
Il nous faut des élus qui travaillent sur le terrain pendant des années, entretiennent des réseaux, créent des associations de quartiers, collaborent avec les UMP voisins. Apparement c'est la stratégie qui sera désormais appliquée à l'UMP : finis les parachutages, les nominations de candidats totalement inconnus 2 mois avant l'échéance...
De jeunes équipes doivent se constituer dès maintenant à Rouen, à Caen, à Dieppe et les candidats malheureux aux cantonales ne doivent pas déséspérer surtout quand les cantons seront un jour prenables comme Le Havre 2 ou Le Havre 7 (Allez Luc et Sandrine : courage !).
A l'heure où nous allons effectuer une traversée du désert tant au niveau du département que de la région, prenons exemple sur Antoine Rufenacht qui n'a été élu maire du Havre qu'à sa quatrième tentative ! Un véritable modèle pour reprendre un jour le département et la région.
14:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump
01.04.2008
Quelle bonne nouvelle !
J
e l'ai appris ce soir en regardant les infos locales sur France 3, le TGV va enfin se développer au Havre et cerise sur le gâteau : la ligne Le Havre-Paris va passer à très grande vitesse dès le mois de septembre 2008. Finis les retards à répétition, finis les wagons datant d'Hérode, finis les trajets interminables vers la capitale. Dès la rentrée donc Le Havre se trouvera à 50 minutes seulement de Paris (sans arrêt à Rouen).
La rénovation des voies va avoir lieu prochainement et les premiers essais auront lieu cet été pour être fin prêt en septembre. Seul bémol (même si c'est compréhensible) le prix du billet Le Havre-Paris augmentera de 20%. Les retombées économiques devraient être très bénéfiques pour Le Havre qui décidément va être la grande ville de la prochaine décennie.
Cette bonne nouvelle nous la devons bien sûr à nos élus qui se sont battus pour l'obtenir. Mention spéciale à Antoine Rufenacht et à Alain Le Vern, comme quoi quand l'intérêt général est en cause, on est capable de se mettre d'accord gauche et droite réunis !
22:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sncf, le havre, paris
17.03.2008
Brillante victoire pour le Havre et la CodaH
Quelle brillante victoire ! Antoine Rufenacht a été réélu par 54,74% des havrais hier soir ! En plus de son bilan indiscutable, c'est le projet d'avenir que les havrais ont plébiscité ! La fête a été belle, j'y ai participé, car bien que n'étant pas havrais, l'avenir de la ville-mère de l'agglo est forcément lié à celui d'Harfleur.
La présence d'Antoine Rufenacht a la tête du Havre et de la CodaH est un atout indéniable pour l'agglomération havraise. Souvenez vous de l'état du Havre en 1995 ! Et regardez la ville aujourd'hui ! Le constat est simple, un retour en arrière était impossible, la porte-océane ne pouvait décidemment pas revenir aux années communistes. Années où l'on appelait Le Havre : la "Stalingrad de l'Ouest" -> Tout un programme !
Aujourd'hui j'espère que Le Havre va continuer sa mutation et qu'elle entrainera dans son sillage ses communes voisines à condition bien sûr que la municipalité harfleuraise ne s'obstine pas à réfuter toutes les propositions d'Antoine Rufenacht simplement pour s'opposer à l'UMP !
Enfin, aujourd'hui l'heure est à la joie, alors bravo Antoine Rufenacht !
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